L’économie collaborative et le numérique

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 L’économie collaborative

On retrouve tout d’abord l’économie collaborative à proprement parler. C’est lorsque des particuliers vont échanger ensemble un service contre de l’argent réel.
Diverses plateformes fonctionnent de cette manière. Prenons l’exemple de Blablacar qui va proposer d’échanger un covoiturage en échange d’une somme d’argent établie à l’avance par le conducteur. Ou encore de Airbnb qui propose aux utilisateurs de louer une habitation ou une partie de celle ci.
Mais cette catégorie comprend aussi des services fonctionnant à une tout autre échelle. Je parle des plateformes de Crowdfunding ou de financement participatif. On peut retrouver par exemple Kickstarter, Kisskissbankbank ou encore Ulule pour une version française.
Celles ci ont pour but de réunir des fond pour la réalisation d’un projet. Ainsi, vous pouvez y présenter un projet en indiquant le budget nécessaire à sa réalisation et les personne qui l’apprécient pourront participer à son financement. Un décompte est alors lancé, si le budget n’est pas réuni avant la fin du temps imparti, le projet est annulé et les participants remboursés.
Cependant, certaines personnes profitent de ce fonctionnement. Ils lancent un projet, récupèrent les fonds nécessaires et commencent la réalisation. Mais avant la fin du développement ils vont finalement annuler le projet en prétextant des problèmes techniques.
Les premiers projets réalisés grâce au crowdfunding étaient principalement liés à la musique mais on retrouve de plus en plus de projets vidéos ou encore de produits connectés.

Voici un exemple de projet né du crowdfunding : Collaborative cities. C’est un projet intéressant puisque son but est de mettre en valeur, par le biais de la vidéo, des associations et entreprises basées sur l’économie collaborative.

 

L’économie sociale

Une économie sociale est basée sur le volontarisme et le bénévolat. Voici une association utilisant ce procédé, il s’agit de Not far from the tree.

L’objectif est très simple: réduire le gaspillage. Et quel gaspillage?  Celui des tonnes de fruits et baies perdues chaque années sur les arbres fruitiers non-exploités. Les bénévoles de Not far from the tree vont repérer les arbres fruitiers dans les quartiers avant de proposer au propriétaire de cueillir les fruits gratuitement. La récolte sera donc partagée: 1 tier revient au propriétaire, 1 tier aux cultivateurs bénévoles et le dernier tier à des associations qui distribuent la nourriture au gens qui ont faim.
Le grand intérêt de ce genre d’organisation, c’est l’immense potentiel de création qui est lié: le bénévolat encourage à mener des projets ambitieux au grand jour.

Crédit: Collaboratives Cities

Prenons un second exemple tout aussi intéressant. N’avez-vous jamais rêver d’un monde sans argent ? Un monde où tout est une question de temps comme dans Time Out de Andrew Niccol ?
Et bien ça existe, à plus petite échelle. Il s’agit de la TimeBank “Stadin Aikapankki” à Helsinski en Finland. Le principe est simple : vous travaillez une heure pour rendre service à quelqu’un. Vous gagner ensuite 1 tovis (représente une heure de travail). Vous pourrez donc par la suite échanger ce tovis contre de l’alimentation bio par exemple.
La TimeBank est un concept très intéressant stimulant l’activité locale, tout en gardant des priorités sociales et écologiques. Et tout ça sans réelle monnaie en jeu.

Crédit: Collaboratives Cities

 

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