R. Besson : Les Tiers Lieux, décryptage infos

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R. Besson : Les Tiers Lieux, de nouveaux modèles de fabrique des villes et des territoires ?

Le 19 novembre 2015, la Chaire Environnements connectés Banque Populaire Atlantique
– LIPPI a accueilli le créateur du bureau d’études « Villes Innovations » Raphaël Besson pour un « décryptage infos » consacré à la question des Tiers Lieux. Renouvellent-ils nos modèles de fabrique des villes et des territoires ? Réinventer le droit à la ville au sein des Tiers Lieux, est-ce une utopie réalisable ?

Cet événement a eu lieu en marge du Hackathon La Centrale.

Morceaux choisis.

De l’histoire des lieux de savoir et d’innovation

On a aujourd’hui tendance à penser que le simple fait d’imaginer des lieux d’innovation et de savoir est en soi quelque chose de particulièrement innovant. A travers l’histoire, on se rend compte que les sociétés ont, depuis bien longtemps, pensé des lieux dédiés au savoir, à la connaissance et à l’innovation. Dès l’Antiquité, les bibliothèques d’Alexandrie ou de Rome, par exemple, fonctionnaient comme de véritables laboratoires. Les savants y trouvaient les instruments, les écrits de l’antiquité grecque et latine qui étaient nécessaires à leurs travaux. Au Moyen-Âge les monastères inspirés par l’utopie insulaire, induisaient un isolement des chercheurs et des savants du monde extérieur. C’est cette philosophie insulaire qui va inspirer la construction des universités au XIIe siècle qui vont toutes reprendre la figure archétypale du cloître. Les premières universités étaient développées soit à l’extérieur des villes, soit à l’intérieur des villes, mais à l’intérieur d’enceintes hermétiques à la ville, comme le Palais de la Sapienza à Rome. Dans la Venise de la Renaissance, les premiers laboratoires de chimie commencent à se développer, avec cette coutume de dire que personne ne peut y pénétrer sans prendre l’engagement d’y demeurer à tout jamais. L’idée de repli est donc prédominante. Au XIXe siècle, Louis Pasteur compara les laboratoires à des temples de l’avenir, avec l’idée de leur conférer une dimension sacrée.

Les universités au Moyen-Âge sont construites selon une philosophie insulaire

Les universités au Moyen-Âge sont construites selon une philosophie insulaire

Cette dimension du sacré et de l’insulaire, on les retrouve au milieu du XXe siècle avec le développement de deux figures importantes : les campus universitaires et les technopoles, les uns conçus de manière autonome et en dehors des villes, les autres localisés dans des espaces périurbains et organisés de manière autarcique autour de centres de recherche, d’universités et de PME innovantes.

Freie Universität, Berlin

Le développement des campus universitaires (ici Freie Universität, Berlin) se poursuit selon la même philosophie

Cette très courte histoire des espaces de savoir montre une diversité de formes, de lieux et de représentations des environnements les mieux à même de stimuler la connaissance et l’innovation. Ces différents espaces restent tributaires de l’idée selon laquelle la création, les innovations sont l’apanage d’une élite de chercheurs et de savants. Ces modèles ne nous parlent pas d’autres forces informelles de l’innovation que pourraient être les utilisateurs, les habitants, les artistes… Ces processus cognitifs ne sont pas pensés à travers des mécanismes d’hybridation des compétences ou des savoir faire. Chaque lieu polarise un savoir, une connaissance très spécifique et il n’y a pas de tentative d’hybridation, par exemple, entre des chercheurs et des artistes.

Cette conception de l’épanouissement de la recherche et de l’innovation me semble assez remise en cause aujourd’hui. On peut avoir plusieurs lectures de ce phénomène. Pour ma part j’analyse plutôt ça du côté des mutations de l’économie qui ont transformé ces représentations des lieux de savoir et d’innovation.

Des mutations économiques à l’origine des transformations

Il existe une multiplicité de notions pour essayer de caractériser ces mutations de l’économie : on parle d’économie de la connaissance, de capitalisme cognitif, d’économie créative… Pour moi, il y a 3 points essentiels sur lesquels ces notions se retrouvent.

– La connaissance tend à remplacer les matières premières et le travail physique comme outil de développement économique. Dans le capitalisme cognitif, c’est la connaissance qui crée de la valeur, ce n’est pas la connaissance qui est informatisable, codifiée, celle que l’on trouve facilement sur Internet, mais c’est celle qui est vivante, tacite, non codifiable, celle qui est en train de se faire. L’objet du capitalisme aujourd’hui c’est justement de capter cette connaissance vivante.

– Cette économie de la connaissance repose sur de nouveaux modes de production. Ils sont fondés sur différentes méthodes: l’innovation ouverte où les les usagers sont placés au coeur des processus, process de production reposant sur des collaborations entre des acteurs très hétérogènes (cette cohabitation permettant de développer des découvertes inattendues et donc plus facilement valorisables sur les marchés).

– Ces process de production s’appuient très largement sur ce que l’on pourrait appeler une culture numérique qui a notamment transformé les conceptions hiérarchiques de travail. Le travail se fait de plus en plus en réseau et on retrouve aussi l’idée de réduire des inhibitions qui seraient liées à la traditionnelle structure hiérarchique du travail. En réduisant ces inhibitions, on permet des rencontres informelles et on favorise in fine des dynamiques d’innovation.

L’économie de la connaissance a pour effet d’accroître l’importance des externalités (sociales, environnementales, urbaines…). Ces externalités sont de plus en plus fondamentales dans les processus de création de valeur. Ces nouveaux modes de production sont fondés sur la stimulation d’une connaissance tacite, sur le travail collaboratif et sur la captation des externalités, ce qui implique un changement de paradigme de nos lieux de production de connaissance.

Une transformation dans la représentation des lieux d’innovation

On observe trois grandes transformations dans la représentation des lieux d’innovation. La production de connaissances nouvelles se conçoit désormais dans des espaces ouverts et à même de stimuler les rencontres informelles entre des acteurs très divers. La transformation actuelle de certains campus universitaires ou technopoles abonde dans ce sens.

Ces espaces de savoir et d’innovation se conçoivent moins dans des lieux solennels que dans des espaces informels et dédiés à la vie communautaire. Aujourd’hui, quand on parle d’espace d’innovation ou de connaissance, on parle de plus en plus de tout ce qui relève de la vie sociale et communautaire : les lieux de restauration, les espaces de détente et de loisirs apparaissent comme des lieux stratégiques pour penser ces processus créatifs. Il y a de nouvelles représentations de ces espaces de savoir comme des lieux de vie ludiques, conviviaux et assez imprégnés d’un univers enfantin. Est-ce que la connaissance, la créativité vont nécessairement de pair avec ces représentations? L’idéal type de ces nouveaux lieux pourrait être symbolisé par le Googleplex en Californie, siège social de Google, qui a un impact très important dans nos imaginaires. Le philosophe André Gorz s’est interrogé sur les nouveaux mécanismes d’exploitation de la force de travail dans le cadre d’une économie de la connaissance et s’est intéressé au Googleplex. En voici sa description éminemment critique, voire ironique : « on peut y faire ses courses, confier ses enfants à la crèche ou au jardin d’enfant de l’entreprise, ses vieux parents à la garde de personnel qualifié, on peut y pratiquer divers sports, méditer, faire la sieste, aller chez le coiffeur, recevoir des soins dentaires, prendre ses repas, sculpter, peindre. Les rapports entre collaborateurs sont cordiaux, égalitaires et se prolongent dans le hors travail ». Il n’existe plus de perte de temps, toute la vie fait partie du travail et le travail est toute la vie.

Le Googleplex

Le Googleplex

Dernière caractéristique de ces espaces d’innovation contemporains, ils ont eu tendance, ces dernières années, à se polariser et à se concentrer au coeur des villes. On a une espèce de confusion entre lieu d’innovation et ville. Le territoire métropolitain avec ses filières de recherche, ses universités, ses sites de production, sa densité, sa diversité sociale, ses aménités, produit une série d’externalités positives qui sont essentielles au processus d’innovation. Pour essayer de réfléchir à ce phénomène, j’ai forgé la notion de système urbain cognitif.

Les systèmes urbains cognitifs

Cette notion vient d’un constat : le développement dans les années 2000 de quartiers de l’innovation, de la création ou encore de districts technologiques urbains. Tous ces projets présentaient à peu près les mêmes caractéristiques : ils étaient concentrés sur des espaces urbains de quelques centaines d’hectares, et ce indépendamment de la taille des villes, ils visaient à peu près la même idée : concentrer toute une série d’aménités urbaines, technologiques, culturelles, sociales avec l’idée, non seulement d’attirer des talents et des activités innovantes, mais aussi de jouer un rôle actif dans les processus d’innovation. Les systèmes urbains cognitifs se sont développés depuis le projet 22@Barcelona, puis de manière exponentielle en Europe, en Amérique et Asie.

Ces systèmes urbains cognitifs ont eu tendance à se transformer en des espèces de laboratoires d’expérimentation et de mise en scène des innovations technologiques. A Barcelone, les habitants du quartier ont vu progressivement apparaître toute une série de capteurs sur des bennes à ordures pour optimiser la collecte des déchets, sur des lampadaires pour avoir des détections de présence, sur des parkings avec l’idée de pouvoir identifier directement les places disponibles. Ce déterminisme technologique a engendré toute une série de problématiques. D’abord des problématiques sociales : la greffe n’a pas forcément pris. A Barcelone, il y a eu pas mal de manifestations pour montrer que les habitants ou les associations de quartier n’acceptaient pas nécessairement ce type d’innovations technologiques et cet ensemble de capteurs tout à coup diffusé dans l’espace public des villes. On peut aussi observer des mécanismes de gentrification très importants : il y a là une polarisation de ressources financières diverses, ce qui a pour effet d’augmenter le coût de la vie et des loyers. Il ne suffit pas de diffuser des capteurs, des technologies de réalité augmentée ou d’expérimenter des smart grids pour faire ville ou créer en soi un modèle urbain innovant. On assiste également à une standardisation de ces espaces, et par là même de la ville créative et innovante. Enfin, décider d’ espaces de créativité alors même que la créativité relève très largement du hasard, du spontané, est paradoxale.

Le projet 22@Barcelona

Le projet 22@Barcelona

Les Tiers Lieux : des systèmes urbains cognitifs de type 2

Les Tiers Lieux sont des espaces qui réinventent les contours de la créativité et de l’innovation urbaine. Ils nous interrogent sur nos modes de fabrique des villes et des territoires. Qu’entend-on par Tiers Lieu ? Cette notion trouve son origine chez le sociologue américain Ray Oldenburg qui, en 1989, introduit la notion de Third Place. Il s’intéresse alors à un certain nombre de lieux hybrides qui ne relèvent ni du domicile ni du travail, situés entre l’espace public et l’espace privé. Pour lui, ces Tiers Lieux permettent à des individus de se rencontrer, de se réunir et d’échanger de façon informelle et jouent une fonction essentielle pour la société civile, la démocratie et l’engagement civique. On voit aujourd’hui un regain d’intérêt pour cette notion de Tiers Lieux pour expliquer toute une série d’espaces qu’on a du mal à qualifier.

Cette notion connaît un flou conceptuel important. Elle se prête la plupart du temps à une espèce d’autodéfinition des acteurs (administrations, sociologues, entrepreneurs, artistes…). Les gens, et surtout les collectivités, se lancent dans des projets de Tiers Lieux sans savoir exactement ce que c’est. Cette notion se développe essentiellement de manière empirique. On parle de co-working space, de living lab, de fab lab pour évoquer ces Tiers Lieux. Ils ne se résument pas à ces différentes entités, mais sont de plus en plus caractérisés par la capacité à les articuler et finalement à intégrer trois dimensions très importantes de l’innovation.

Ils ont d’abord cette dimension sociétale de l’innovation, en lien avec les living labs, et cette mise en perspective sociale des innovations avec l’idée de dépasser un modèle diffusionniste pour aller davantage vers un modèle interactionniste. On s’intéresse autant aux innovations sociales, environnementales, urbaines et technologiques. La dimension productive technique des innovations en lien avec les fab labs et leur ateliers de fabrication numérique est également prégnante. On redécouvre que les processus cognitifs et d’innovation ne sont pas déconnectés de la production matérielle et de la maîtrise des conditions de fabrication. Enfin, on retrouve la dimension spatiale des innovations avec les co-working spaces : le design des espaces joue aussi un rôle dans les rencontres informelles et donc dans les process d’innovation.

Le fablab Plateforme C à Nantes (c) Un furet dans la ville

Le fablab Plateforme C à Nantes (c) Un furet dans la ville

Les Tiers Lieux sont davantage pensés comme des espaces de mise en relation, des interfaces, des hubs, des concentrateurs de réseaux, et sont caractérisés par la qualité des relations qu’ils réussissent à tisser. Ils se développent de manière diffuse à l’échelle des villes et non plus de façon polarisée sur des quartiers, selon une logique réticulaire et ascendante et non plus selon une logique de planification qui serait orchestrée par le haut. Ce sont des lieux hybrides, entre le domicile et le travail, l’espace public et l’espace privé, ils sont interdisciplinaires, interfilières, multifonctionnels, potentiellement réversibles et ils proposent un modèle économique hybride. Ces Tiers Lieux sont des structures territoriales intermédiaires qui jouent un rôle dans l’animation et l’activation de ressources des villes et territoires. Ils ont cette capacité à articuler les liens entre l’upperground et l’underground.

Exemple de la Fab City à Barcelone

Suite aux critiques faites au projet 22@Barcelona, on a cherché à dépasser le modèle de smart cities pensé via la technologie pour aller vers un projet de smart citizen. Comment on détourne les outils technologiques vers des visées sociales, citoyennes, économiques, environnementales ? Les concepteurs de la Ville ont choisi de repartir du bas : des besoins et des aspirations des quartiers, et, en fonction des problématiques des quartiers, de voir comment on adapte ces outils. Progressivement se sont développés des ateliers de fabrication ouverts en mode fab lab, living lab, donc Tiers Lieu. Ce projet qui peut paraître assez utopique a donné naissance à deux choses assez importantes. Tout d’abord, la fab lab house, devenue aujourd’hui une espèce d’icône de l’éco-construction et des techniques rendues possibles par les fab labs. Ensuite, on a vu avec le projet Fab City un développement exponentiel de fab labs à travers la ville. Le Ministère, le MIT, l’école polytechnique de Barcelone les soutiennent, avec l’ idée de se servir des outils de type fab lab en mode living lab pour tester des produits et des services issus de ces process. Cette émulation a donné lieu au kit smart citizen qui, s’il pose une quantité de problèmes techniques, est très intéressant dans l’aspect théorique. Il s’agit de doter les citoyens de capteurs autonomes, de leur donner un rôle dans la production de données urbaines et ainsi mesurer toute une série de données : le bruit, la pollution… Ce n’est pas un outil objectif, mais ce qui est intéressant c’est qu’on sort de l’open data et de cette idée d’ouvrir les données urbaines aux habitants, comme si ils étaient capables de se servir des données et de les utiliser à des fins de citoyenneté (il y a tout un travail d’apprentissage à faire). Là on détourne les données des collectivités, des producteurs, des entreprises, pour avoir une sorte de contre pouvoir par le bas, donc citoyen.

Du fablab à la fab city, l'exemple de Barcelone

Du fablab à la fab city, l’exemple de Barcelone

L’exemple de Madrid

L’exemple de Madrid prend place dans un contexte assez fort, avec une crise économique importante et le mouvement des indignés. Des architectes, des ingénieurs, des gens très bien formés se retrouvent complètement sans emploi et dans l’obligation de réinventer des modèles. On a vu en l’espace de quatre ans l’ouverture de plus de 200 espaces de coworking à l’échelle de la ville et d’une vingtaine de Tiers Lieux, que les habitants nomment laboratoires citoyens. Ce mouvement s’est fait sans aucune politique urbaine et politique territoriale prédéfinies. Les Madrilènes se sont retrouvés en face d’une quantité considérable d’espaces vacants dans la ville, ils ont donc essayé de se réapproprier ces espaces pour en faire des lieux au service de nos problèmes les plus concrets : nos problèmes d’espace public, sociétaux, économiques, d’alimentation. Ils se sont servis des technologies numériques pour pouvoir agir directement sur ces espaces-là. D’abord il y a eu le développement de plateformes numériques de rencontres, d’échanges, de services qui ont joué un rôle très important. Puis, ils ont utilisé les fab labs de la ville et d’autres ateliers pour construire des mobiliers urbains, des espaces publics. Ils ont développé toute une série de jardins partagés, différentes structures de mobiliers urbains, une piscine éphémère… Ce qui est très intéressant c’est qu’ils ont utilisé d’une part les techniques de fabrication digitale numérique, mais aussi les plateformes de crowdfunding qui jouent un rôle essentiel dans le développement de tous ces projets. Ce cas extrême pourrait préfigurer un certain nombre de modèles de fabrique des villes.

 

Ce qui me semble intéressant pour ces deux villes c’est le changement d’échelle, voire cette capacité de chaque projet à s’installer dans un coin de la ville et jouer une fonction sociale, économique, urbaine, à l’échelle de ces quartiers.

 

Passer de la ville au territoire

Les Tiers Lieux, on l’a vu, impactent les villes. Mais depuis un ou deux ans, et surtout en France, ils se développent dans les territoires périurbains et ruraux. Par exemple, dans le cadre des Tiers Lieux Aquitaine on cherche à penser la mise en réseau de ces espaces, avec l’idée d’échanger des compétences, des formations, des ressources. Le Grand Genève réfléchit également à la mise en réseau d’un certain nombre de Tiers Lieux et prévoit pour 2025 le développement de plus de 200 espaces de co-working. Des études assez intéressantes ont été menées sur la question des déplacements pour quantifier l’effet de ces tiers lieux dans des espaces ruraux périurbains concernant l’évitement des déplacements domicile travail. Les effets sont donc bénéfiques pour la durabilité des territoires, mais on a aussi l’idée de conserver des acteurs, des salariés, des personnes qui pourraient travailler sur ces territoires et régénérer toute une économie locale.

On trouve aujourd’hui de plus en plus de Tiers Lieux itinérants, faisant écho à cette idée d’avoir des structures itinérantes pour aller sur des territoires a priori éloignés de ces processus là, et donc de coproduire en immersion dans les lieux où ça se passe.

 

Tout ce qu’on vient de voir nous incite d’abord à déconstruire les illusions technologiques : ce n’est pas tant la technologie en elle-même qui est porteuse d’avenir. L’enjeu est l’interaction entre les forces sociales, culturelles, environnementales et les outils technologiques. L’idée de passer de la notion de smart city à smart citizen change complétement la donne. Il s’agit également de déconstruire les approches totémiques et planificatrices de ces questions-là. Le développement de ces espaces amène également à s’interroger : est-ce que il n’y a pas l’émergence de nouveaux métiers dans la fabrique des villes et des territoires, des outils à penser pour préfigurer la création et le développement notamment de ces tiers lieux ? Pour le designer c’est très intéressant.

 

 

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