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art-histoires

Ferdinand Loyen du Puigaudeau (1864 – 1930), peintre du pays guérandais

 

La récente exposition du musée des Beaux-arts de Nantes, « Fascinante Italie, de Manet à Picasso (1853-1917) », présentait deux oeuvres d’un artiste très peu connu, Ferdinand Loyen du Puigaudeau, auquel j’avais consacré une monographie dans le cadre mes études en histoire de l’art à l’université de Rennes 2. Le texte qui suit est un extrait (avec quelques petites modifications) d’un article publié par la revue Arts de l’Ouest (1983-2, Rennes : publication de l’université de Rennes 2, 1983.

A l’époque de cette étude, l’enquête bibliographique avait vite été limitée. Les rares écrits consacrés à cet artiste étaient sommaires et peu précis. Mais j’avais eu la chance de pouvoir rencontrer la fille du peintre, Odette du Puigaudeau (écrivain et anthropologue) qui vivait alors au Maroc, à Rabat et avec laquelle j’ai entretenu de longs échanges épistolaires. Cette rencontre m’avait permis de faire connaissance plusieurs années plus tard avec Monique Vérité, Conservateur à la Bibliothèque nationale et qui a publié plusieurs beaux ouvrages sur cette femme passionnante qu’était  Odette du Puigaudeau.

Il a fallu également partir à la recherche d’oeuvres dispersées dans des collections privées avec l’aide précieuse de commissaires-priseurs. La tâche a été facilitée par l’importante concentration des collections dans la région. Au total une centaine de tableaux avaient pu être identifiés pour cette étude.

Le contexte de la recherche s’inscrivait dans une démarche encouragée à l’université de Rennes 2 par Denise Delouche qui consistait à étudier une partie de l’histoire de la peinture en Bretagne restée en marge de l’art officiel, tant académique qu’avant-gardiste. Le cadre théorique était défini par une approche stylistique définissant la place de l’artiste dans ses rapports avec les mouvements artistiques de son temps, et plus particulièrement par rapport à l’avant-garde, et sa singularité au regard du contexte régional dans lequel il s’inscrivait.

Dans les années 80 la cote de Puigaudeau,  classé dans les petits maîtres de la peinture, a été soudainement en hausse et un catalogue raisonné lui a été consacré par le galeriste Antoine Laurentin (édition Thierry Salvador, 1989).

Né à Nantes le 4 avril 1864, Ferdinand Loyen du Puigaudeau est le fils d’Émile du Puigaudeau et de Clotilde van Bredenbeck de Chateaubriant. Son grand-père, César Loyen du Puigaudeau, et son père, sont des propriétaires terriens, descendants d’une famille d’armateurs et de marins du pays nantais enrichie par le commerce colonial (1), mais ruinée lorsque Puigaudeau s’engage dans une carrière artistique.

Comme beaucoup d’autres artistes, dont les oeuvres dispersées, les témoignages rares, rendent l’enquête difficile, ce peintre est resté dans l’ombre d’une « École de Pont-Aven » qui ne doit pas pourtant, ainsi que le dit l’historienne de l’art Denise Delouche, « polariser les recherches à venir, ni occulter tout le reste de l’activité picturale que connaît la Bretagne dans cette période d’une trentaine d’années (1886 à la guerre de 1914), période cruciale pour le développement de la peinture contemporaine (2) ».

Ferdinand du Puigaudeau et l' »École de Pont-Aven »

En 1886, le peintre prend pension à Pont-Aven chez Marie-Jeanne Gloarec, dont l’auberge était devenue un lieu privilégié de rendez-vous pour maints artistes parisiens et cosmopolites (3). A t-il été attiré, comme bien d’autres, par la personnalité de Gauguin qui écrivait à sa femme Mette, en juillet 1886 : « on me respecte comme le peintre le plus fort de Pont-Aven » (4). Odette du Puigaudeau confirme qu’une relation entre les deux hommes s’étaient effectivement établie à cette époque, d’après des courriers conservés un temps dans la famille, puis disparus… Une photo montre également Puigaudeau au milieu d’un groupe de peintre, dont Gauguin, devant la pension Gloarec, mais en quelle année ? La question est importante par rapport à l’évolution qui va s’opérer dans la peinture  autour de Gauguin entre 1886 et 1888. Rien ne permet d’affirmer que Puigaudeau ait fait partie du cénacle de peintres qui ont été séduits en 1888 et plus tard par les recherches synthétistes. Il retournera bien s’installer à Pont-Aven avec sa femme et sa fille (5), mais entre 1895 et 1897. Gauguin est alors à Tahiti, Laval est mort et les différents peintres faisant plus ou moins partie de l' »École » sont dispersés.

Qu’en est-il des oeuvres ?

Puigaudeau débute une carrière officielle, dans les années 1890, à la Société Nationale des Beaux-Arts (6), avec des scènes de genre conventionnelles. Ce sont des scènes d’intérieur conformes aux exigences de la peinture académique. Nous sommes loin des recherches de Pont-Aven. Le peintre est d’ailleurs, malgré son refus d’un enseignement aux Beaux-Arts, lié au milieu artistique officiel. Il est en contact avec Edmond Yon, membre du jury de peinture et du conseil d’admission à la Société des Artistes français, et est l’ami d’Allan Osterlind, élève de l’école des Beaux-Arts.

Cependant, à en juger par l’ensemble des tableaux étudiés, le rôle de l' »École de Pont-Aven » par rapport à la tradition d’une peinture d’après nature n’a pas été sans porter ses fruits, liberté de la palette de couleurs , motifs « naïfs » rappelant le côté peinture d’enfant recherché à Pont-Aven. On y trouve en particulier le motif de la « vache naïve » relevé par Wladyslawa Jaworska, notamment chez les peintres Moret, Sérusier et Jourdan (7). Mais cette naïveté en fait très calculée dans l’entourage de Gauguin, n’amène cependant jamais Puigaudeau à recourir aux franches oppositions d’aplats colorés caractéristiques du synthétisme, qui amèneront Sérusier à exécuter son « Talisman ».

L’influence de la nouvelle esthétique se perçoit plus nettement dans les oeuvres où il aborde un thème souvent repris, celui des fêtes populaires et en particulier des fêtes de nuit.

Manège forain, la nuit - h/t - 0,65 x 0,81 - signé en bas à droite - coll. part.

« Peintre de feux d’artifices, fusées, soleils et gais paysages »

(extrait d’un article du New-York Herald, 17 mai 1903, à propos d’une exposition de Puigaudeau, galerie des Artistes Modernes, Paris.)

La statisme des figures est conforme au synthétisme théorisé de Sérusier qui refuse « le mouvement en tant qu’élément de composition » parce qu’il provoque « une rupture de l’équilibre ». Dans ces oeuvres, Puigaudeau est proche de cette simplification nécessaire pour produire l’effet de synthèse et partant se libérer des conventions naturalistes, même s’il ne renonce jamais au maintien de l’illusion de profondeur.

Baraque foraine - h/t - 0,50 x 0,65 - signé en bas à droite - coll. part.

L’étude de Waldyslawa Jaworska montre bien les influences diverses du synthétisme et elle classe Puigaudeau aux côtés de Moret et Maufra dont les oeuvres révèlent « une espèce de symbiose consistant dans le maintien de la construction générale synthétique du tableau et dans l’introduction d’une facture vibrante, d’une décomposition très impressionniste de la couleur » (8).

Il peut être intéressant de noter que les représentations de fêtes populaires semblent dominer la production des années 1895-1900, période pendant laquelle le peintre a longtemps séjourné à Pont-Aven. En effet, la fréquente reprise de ce thème avant 1900 est confirmée par les titres des oeuvres déposées de 1897 à 1904 à la galerie Durand-Ruel et dans le catalogue de l’exposition rétrospective de 1931 (9).

Mais les recherches du peintre, à travers le thème des fêtes, sont assez diverses et dans certaines oeuvres, les reflets colorés et lumineux des lampions ou d’un manège sur la foule, tendent à montrer un spectacle féérique sans référence au synthétisme.

Puigaudeau s’est en fait toujours défendu auprès des membres de sa famille d’avoir été un élève de Gauguin malgré une admiration respectueuse. Selon Odette du Puigaudeau, « il était plus sensible à l’émotion que lui donnaient les leçons de la nature qu’aux leçons des autres peintres qu’il étudiait pourtant consciencieusement ». Effectivement, l’ensemble de l’oeuvre retrouvée montre un peintre resté beaucoup plus dans la mouvance de l’impressionnisme que conquis par les idées révolutionnaires de Pont-Aven.

L' »ermite » de Kervaudu, peintre de la presqu’île guérandaise

Puigaudeau a tenté au début de sa carrière, à partir des années 1890 jusqu’en 1905, de percer dans le milieu artistique parisien. Il expose pendant quelques années à la Société Nationale des Beaux-Arts et surtout à la galerie Durand-Ruel.

Le dépôt de ses recherches luministes chez le marchand lui valent l’amitié de Degas qui lui achète, en 1897, une oeuvre intitulée « Feu d’artifice » (10). Dans « Les Petits Maîtres de la peinture » (11), il est question d’une influence de Degas sur Puigaudeau. Les deux oeuvres ne sont certes pas comparables mais les recherches sur les reflets de lumière la nuit, font effectivement penser à celui qui déclarait  » travailler beaucoup les effets du soir, lampes, bougies, etc. Le piquant n’est pas de montrer toujours la source de lumière mais l’effet de la lumière. Cette partie de l’art peut aujourd’hui devenir immense. Ne pas le voir est-possible ? »(12).

Malgré le succès d’une première exposition particulière à Paris, galerie des Artistes Modernes en avril 1903, Puigaudeau a d’énormes soucis financiers. Ses relations avec Durand-Ruel se détériorent. Il refuse en effet d’accorder au marchand l’exclusivité de ses toiles en échange d’une mensualité et n’exposera plus à la galerie après 1904.

Il n’hésite pas néanmoins à s’endetter pour pouvoir peindre pendant quelques mois à Venise, en 1904 ou 1905, mais au retour c’est la catastrophe, la saisie judicière des oeuvres, du mobilier… le tout mis en vente à l’Hôtel Drouot. C’est également l’abandon de tout espoir de célébrité, l’installation définitive au Croisic, à Kervaudu, petit manoir loué par le peintre, et l’engagement dans une carrière dès lors essentiellement provinciale.

Il était en contact depuis plusieurs années avec le milieu artistique nantais par sa participation aux expositions organisées par la Société des Amis des Arts de Nantes (13).  A partir de 1901, il avait également commencé à exposer à la Société des Artistes Nantais, devenue en 1902, Société des Artistes Bretons (14). En participant régulièrement aux expositions organisées par ces deux sociétés, Puigaudeau, malgré la chronicité de ses difficultés pécuniaires, a atteint progressivement une certaine notoriété dans la région, bénéficiant d’une clientèle régulière.

L’image de l' »ermite » de Kervaudu se double alors de celle de Kervaudu « ardent foyer culturel ». Un article paru dans Ouest-France (15) compare ainsi Kervaudu où le peintre aimait « s’entourer de musiciens, d’écrivains, de ses confrères peintres » à « l’ardent foyer culturel de Blanche Couronne, en Savenay, où se réunirent Toulmouche, Elie Delaunay, José-Maria de Heredia ».

Le manoir de Kervaudu devient un lieu de réunion privilégié où passent de nombreuses personnalités de la  culture régionale. Les artistes  fréquentés, Émile Dezaunay, Jean-Émile Laboureur… sont liés au milieu des Amis des Arts et des Artistes Bretons. Il est assez étonnant que ces contacts ne l’aient pas amené à tenter des expositions au Salon d’Automne, fondé en 1903, dont Émile Dezaunay était membre fondateur et où Laboureur a exposé ses premières oeuvres.

Le peintre se tient en fait à l’écart des manifestations artistiques importantes de son époque et mène une vie solitaire, quittant peu Le Croisic. Pendant 25 ans, inlassablement il s’attachera à peindre les mêmes sites, fleurs de son jardin, marais et moulins de Brière, couchers de soleil sur la mer, champs de coquelicots.

Jardin de Kervaudu - h/t - 0, 60 x 0,73 - signé en bas à gauche - coll. part.

La tradition impressionniste se retrouve tant dans le choix des thèmes – fleurs, effets atmosphériques, jeux de lumière et d’eau – que dans l’emploi d’une facture vibrante, d’une palette lumineuse. Le procédé impressionniste de la division de la touche l’amène, dans certains tableaux, à une juxtaposition de petites taches de couleurs à la manières des néo-impressionnistes. Ses recherches se situent parfois au carrefour des influences néo-impressionnistes et synthétistes. L’effet de synthèse observé dans un  » Manège forain, la nuit », s’il rappelle Pont-Aven, est en partie obtenu par ce poudroiement lumineux, facteur d’unité, qui caractérise l’art de Seurat, même si le peintre ne base pas pas le procédé sur une opposition systématique des couleurs complémentaires. Le statisme des personnages également peut se référer autant à Seurat qu’à Gauguin. Mais de même que Puigaudeau n’a pas voulu être un élève de Gauguin, de même il « refusait énergiquement d’être appelé pointilliste ». « Il n’aimait pas ce qu’il y a de « truc » pour épater dans le style pointilliste »(16).

Arbres derrière le manoir de Kervaudu - h/t 0,60 x 0, 81 signé 2 fois en bas à droite - coll. part.

En fait, comme beaucoup de ses confrères, tels Ernest de Chamaillard, Henry Moret, Maxime Maufra, classés comme lui « petits maîtres de la peinture », il s’est démarqué d’une pure vision impressionniste aux contacts de nouveaux mouvements picturaux, pour s’engager dans une voie propre, en marge de toute avant-garde.

Dans la presse nantaise, il est très souvent qualifié de peintre « séduisant », « séducteur », « charmeur ». Et effectivement, une de ses préoccupations semble avoir été la recherche de ce qu’un critique appelle encore, à propos d’un de ses tableaux, le « charme décoratif »(17). En témoigne un graphisme presque « art nouveau » fréquemment utilisé dans la représentation des végétaux, le choix de « jolies couleurs » qui « flattent notre préférence pour la nature aimable »(18).

Paysage de Brière - h/t - 0,66 x 0,91 - signé en bas à droite - coll. part.

Paysage avec moulin - h/t - 0,14 x 0,18 - signé en bas à gauche - coll. part.

Les rencontres de Kervaudu rapprochent Puigaudeau de cet autre peintre peu connu qu’est Ernest de Chamaillard. Lui aussi s’entourait d’une cour d’artistes à Châteaulin d’abord dans les années 1900, puis dans son manoir de Gourlizon, à Mesquéon, après 1905, où il recevait régulièrement la « bonne société » de la région (20). Les récits que faisait Puigaudeau à sa fille de sa vie adolescente au château de la Motte « où il avait tout ce qu’il aimait, bonté de l’oncle artiste et musicien (19), beauté romantique de la nature, les chevaux, les armes, le droit de chasse du jeune seigneur », ses relations avec Degas, dont on connait les tendances aristocratiques et l’écrivain Alphonse de Châteaubriant, son cousin, permettent de cerner des traits de sa personnalité . Les rencontres de Kervaudu comme celles de Gourlizon reflètent des tendances artistiques en marge des grands courants parisiens, qui prennent racine dans un même milieu social nostalgique de l’aristocratie perdue du gentilhomme campagnard (21) et où la figure romantique de l’artiste née au XIXe siècle redonnait une marque de distinction . Elles présentent un aspect d’un art régional à défricher.

1 – Informations communiquées par Odette du Puigaudeau, fille du peintre. Les terres familiales « Le Puigaudeau » se trouvaient près de Couëron.

2 – Arts de l’Ouest, Études et Documents, La Bretagne et ses peintres autour de 1900 : recherches à faire, Rennes, juin 1979.

3 – Maurice Malingue, Lettres de Gauguin à sa femme et à ses amis, Grasset, Paris, 1946. La présence de Puigaudeau chez Gloanec est précisée dans une note de Malingue, p. 94. Charles Chassé, Gauguin et son temps, La Bib des Arts, 1955, cite ce témoignage du peintre Delavallée : « Je me souviens aussi d’avoir vu un portrait du peintre de Puygaudeau par Gauguin. Puygaudeau habitait en 1886 comme Gauguin chez CLoanec, ainsi qu’un peintre hollandais, Hubert Voos », p. 45. Il est question également dans un des carnets de Gauguin d’un échange d’oeuvres avec Puigaudeau, publication L’art de l’écriture, exposition de l’UNESCO. L’original se trouve au Staatliche Museen Preussischer Kulturbesitz, Berlin.

4 – Maurice Malingue, op. cit., p. 94.

5 – Puigaudeau épouse le 7 août 1893 Blanche Henriette van den Broucke – Naissance d’Odette du Puigaudeau le 20 juillet 1894.

6 – La Société Nationale des Beaux-Arts est créée en 1890 et issue d’une scission du Salon officiel due à une rivalité entre certains artistes et professeurs de l’École des Beaux-Arts.

7 – Wladyslawa Jaworska, Gauguin et l’École de Pont-Aven, ed. Ides et Calendes, Neuchâtel, 1971.

8 – Catalogue de l’exposition Le Mouvement impressionniste dans l’École de Pont-Aven, Pont-Aven, 1978, préface de Waldyslawa Jaworska.

9 – Galerie Dru à Paris, 14 mars-5 avril.

10 – Correspondance Durand-Ruel-Puigaudeau, avril 1897, retrouvée dans les archives de la galerie Durand-Ruel. Une lettre datée de janvier 1909, adressée par Degas à la famille Puigaudeau, témoigne du suivi des relations entre les deux peintres : « Merci aux trois ermites de leur souvenir. Heureux vous êtes de pouvoir beaucoup travailler. Mes yeux s’en vont vite, très vite. J’écris ces mots au jugé et vous souhaite une bonne exposition – d’abord, bonne année », archives familiales.

11 – Gérald Schurr, ed. de l’Amateur, 1975.

12 – Maria et Godfrey Blunden, Journal de l’Impressionnisme, Skira 1970, p. 156.

13 – La création, en 1890, de la Société des Amis des Arts se situe dans la lignée d’efforts d’animation artistique poursuivis à Nantes durant tout le XIXe siècle.

14 – La Société des Artistes Nantais fut fondée en 1897. Sur cette société ainsi que sur celle des Amis des Arts, voir Arts de l’Ouest, La peinture à Nantes 1800-1950, 1977-2.

15 – Non daté, retrouvé chez des collectionneurs.

16 – conversation avec Odette du Puigaudeau.

17 – Le Petit Phare, 16 mars 1910. Le sujet de l’oeuvre est un coucher de soleil.

18 – Arsène Guérin, Le Populaire, 20 novembre 1908.

19 – Le divorce de ses parents, dans les années 1879-1800, vaut à Puigaudeau d’être confié à son oncle maternel, Henri de Châteaubriant, au château de la Motte, à Saint-Sulpice-en-Pareds.

20 – Olivier Le Bihan, Chamaillard et le groupe de Pont-Aven, Bulletin des Amis du musée de Rennes, n° 2, 1978, p. 120-129 et Arts de l’Ouest, études et documents, Rennes, 1979.

21 – Voir sur cette question de la nostalgie du « gentilhomme campagnard » les « Cahiers 1906-1951 » d’Alphonse de Châteaubriant, Grasset 1951, p. 71.

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