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RESPONSABILITÉ SOCIÉTALE ET ENTREPRISE LIBÉRÉE : PAR DEVOIR OU PAR INTÉRÊT ?

Les nouveaux concepts de managements participatifs et progressistes, qui prônent la responsabilité sociétale et l’épanouissement, voire la libération de l’individu font florès et enrichissent leurs zélateurs. Il s’agit de sauver la planète et de permettre l’épanouissement de l’homme.

L’entreprise responsable et libérée est devenue un culte pour certains prosélytes qui nous vendent presque quasiment l’extase ou la béatitude tant ils entendent proposer, décider et imposer le salut de l’humanité, l’épanouissement et la valeur bonheur. L’entreprise est-elle le lieu de cette profession de foi ?

La question est délicate, car comment s’opposer à la prétendue conscience morale de certaines organisations et dénoncer les efforts faits par les entreprises qui s’imposent des démarches vertueuses et recherchent le bonheur de leurs salariés ?

Sauver la Terre et permettre l’épanouissement au travail n’est-il pas un devoir qui s’impose à tous et notamment aux dirigeants d’entreprise ? N’est-il pas humain de vouloir le bonheur des autres quand on a le pouvoir d’y contribuer ? Contester la vertu, c’est courir le risque de passer pour un cynique, un triste sire ou, même un affreux. Est-il sérieux et louable de reprocher aux autres de vouloir le bien ?

Il ne s’agit pas de dénoncer mais, plutôt, de se demander si l’entreprise est bien le lieu désintéressé de cette œuvre humaniste. Pour une organisation dont l’objet ne peut être que la génération de valeur ajoutée, n’y a-t-il pas une prétention déplacée à vouloir sauver la planète ou libérer l’homme des chaînes qui l’entravent, de l’enfer des autres et de lui-même ? Prétendre que l’entreprise capitalistique puisse avoir un ordre moral, c’est vouloir qu’elle fabrique et vende des produits et des services par devoir, là où il convient, par honnêteté, de penser qu’elle ne le fait que par intérêt et parce qu’elle y est fondamentalement contrainte. C’est sa raison d’être. Substituer cette raison à un quelconque ordre moral est vain par essence. Il est évident qu’une entreprise à but lucratif n’a jamais vendu un produit par devoir, mais toujours par intérêt, et il convient de s’en féliciter.

La production de valeur ajoutée dans les systèmes capitalistes depuis un siècle et demi a largement contribué à l’augmentation de la richesse et du niveau de vie et, par la même, à la liberté. Le capitalisme en tant qu’ordre techno scientifique et mathématique – au sens où le définissait Pascal – est l’ordre économique qui a apporté le plus de liberté aux peuples et aux sociétés qui l’ont appliqué et en ont profité. Toutes les autres organisations, les égalitaristes en particulier, ont historiquement échoué dès qu’elles s’appliquaient à des populations qui dépassaient le cercle restreint de la tribu ou du village. Marx prédisait la fin du capitalisme renversé par le prolétariat, mais c’est le socialisme – en tant que doctrine – qui s’est éteint sauf dans quelques états lointains dont, semble-t-il, la libération de l’homme n’est pas le centre des préoccupations. Alekseï Stakhanov est mort dans la mine avec la chute de l’URSS, il n’a pas survécu à la praxis. « Changer le monde d’accord, mais comment faire ? », s’interrogeait Marx. Il semble que le socialisme n’ait pas trouvé.

Responsabilité sociétale de l’entreprise

Le Chief Design Officer d’une multinationale américaine de produits d’hygiène expliquait récemment la démarche d’écoconception qui avait prévalu à la suppression du suremballage en carton d’un produit de grande consommation de solution dentaire. Il s’agissait de revoir la forme du flacon, son ergonomie, son coût, l’image véhiculée par le matériau, le facing, le graphisme et toutes les informations figurant directement sur le produit puisqu’il n’était plus possible d’y adjoindre une notice d’utilisation. Supprimer le cartonnage, c’était prévenir l’abattage de milliers d’arbres, expliquait-il à une salle conquise. Comment ne pas être admiratif de son engagement à nous sauver du futile et de la gabegie et à sauvegarder la planète ?

Son intervention s’inscrivait dans une logique de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE). Celle-ci consiste, entre autres, à inscrire l’action de l’entreprise dans une logique vertueuse de responsabilité vis à vis de l’environnement et de réponse aux , aux enjeux du développement durable.
Supprimer le suremballage, c’est effectivement sauver des hectares de forêts et la démarche est vertueuse.
Néanmoins, à la question « Combien cette intervention a-t-elle coûté ? », il répondait qu’il avait, tout au contraire, fait économiser beaucoup d’argent à l’entreprise et contribué à donner une image positive aux consommateurs. Mais, alors, la démarche était-elle guidée par la responsabilité, le devoir ou bien l’intérêt ? Sa démarche aurait-elle été la même si, d’aventure, il avait fait perdre de l’argent ou des parts de marché à son employeur. La réponse est évidente.

De même, les grands hôtels demandent-ils aujourd’hui à leurs clients de bien vouloir veiller à réutiliser les serviettes de bain au prétexte d’économiser de l’eau et des lavages polluants. Devoir ou intérêt ? Responsabilité sociétale ou gestion intelligente ? Les deux évidemment et tant mieux. Mais, quel objectif a la primauté sur l’autre quand il s’agit de lutter contre la concurrence, ajuster les prix, améliorer la compétitivité, donner une bonne image, satisfaire les actionnaires, et surtout, attirer les clients. Peut-on alors penser que l’argument sociétal n’est qu’un marqueur marketing et une preuve de bonne gestion propre à vendre plus et mieux ? Évidemment, oui !

La première responsabilité d’une entreprise est de générer de la valeur ajoutée.  Faire croire que son action est guidée par le devoir est une vanité. Que penser d’un constructeur automobile qui vous vanterait la vertu de son modèle électrique et tous les efforts qu’il fait pour lutter contre la pollution et qui, par ailleurs, continuerait à vendre des 4X4 diesel à forte valeur ajoutée ? A contrario, comment blâmer l’entreprise dont la fonction fondamentale est de répondre aux besoins du marché. C’est le marché qu’il faut blâmer car c’est lui qui manque de morale. Répondre aux besoins, les satisfaire n’est-il pas vertueux en soi ?

L’entreprise fabrique, produit et vend toujours par intérêt. La valeur ajoutée produite, pour peu que l’œuvre soit conforme à la morale, est vertu en soi. La première responsabilité sociétale de l’entreprise est d’en générer. Si l’on veut que les entreprises s’occupent d’environnement, il convient, préalablement, de faire en sorte de les rendre compétitives. Sans capacité à générer de la valeur ajoutée, point de salut. Tous les chefs d’entreprise sensés vous le diront.

Alors quid de l’environnement, du développement durable, de l’action vertueuse à sauver la planète, quid de la responsabilité sociétale, puisque tout n’est qu’intérêt ? Faut-il rejeter la RSE avec l’eau du bain au prétexte que vouloir mettre de la morale là où il n’y en a pas serait une imposture ? Non, si son objectif est clairement de générer du profit. Car, c’est un formidable levier pour repenser l’entreprise, la faire évolue ; la faire réfléchir sur les enjeux de conscience de son environnement et de son marché et sur le management de ses équipes ; fédérer les collaborateurs autour de projets innovants en donnant du sens à leurs actions. D’autant que les mutations qui s’annoncent vont générer énormément d’interrogations, voire de résistances. Le changement est toujours source d’inquiétude, sauf s’il donne de l’espoir, des valeurs, du sens.

La RSE, c’est l’occasion, pour l’entreprise, d’adapter ses produits à une demande en pleine évolution. Des sociétés et des individus plus responsables vont réclamer des produits plus propres, plus sûrs et plus durables. C’est au marché de devenir responsable et aux politiques d’orienter les grandes mutations sociétales adaptées aux enjeux de préservation de la Terre. La RSE est un levier de profit. Y-aurait-il autant de produits bio sur les marchés s’ils ne généraient pas plus de valeur ajoutée et donnaient de l’espoir aux éleveurs et agriculteurs des pays occidentaux étreints par les concentrations industrielles et la grande distribution ? L’idée d’une RSE adaptée aux agriculteurs qui entendent sauver leur exploitation et les emplois afférents est parfaitement vertueuse. Mais, faire croire que leur objectif est de sauver la planète ou nous faire mieux manger ne tient pas, sinon pour quelques idéalistes et autres imposteurs.

Les entreprises doivent muter, s’adapter à la globalisation, à la digitalisation et à toutes les modifications radicales de leur environnement. Mais elles vont surtout être obligées de profondément revoir leur marketing. Finie la consommation superflue, remplacée par une consommation raisonnée, fini le cycle de vie des produits car fini le renouvellement des marchés. Le consommateur va se transformer en contributeur de la société dans laquelle il veut vivre. Il va, de plus en plus, participer à la production des produits et des services qu’il se rend à lui-même.  La conscience écologique est en marche. Qu’arrivera-t-il aux entreprises qui fondent leur modèle sur le renouvellement des marchés alors qu’il n’est plus raisonnable de changer de lave-vaisselle, de voiture ou de photocopieur tous les 3 ans et que nous entrons dans l’ère du partage et de la frugalité ? Les industries de produits de consommation, pour assurer leur futur, se préparent à muter de la production de biens à la production de services faute de quoi elles n’existeront plus. Le prétexte de la responsabilité sociétale a le mérite de pousser les entreprises à s’interroger sur ces mutations et sue leur pérennité. Il s’agit là d’un enjeu de marché, de valeur ajoutée et de richesse produite qui, une fois distribuée, devrait assurer un peu plus de bonheur pour les populations du monde entier, pour peu que les politiques s’entendent à les répartir plus équitablement.

La RSE est un formidable moyen de générer de la valeur ajoutée et c’est cela qui est vertu. Soyons attentifs à ne pas confondre devoir et intérêt. Toyota ne fait pas des voitures hybrides par devoir mais parce que la conscience écologique de son marché est en train de naître et qu’il y a là une formidable opportunité économique.  Rien d’immoral dans tout cela et n’allons pas chercher de la vertu et de la morale là où il n’y en a pas. Toyota, ce sont des millions d’emplois dans le monde et cela est bon.

 

  1. Entreprise libérée

Un autre concept de la même veine progressiste est né il y a presque 30 ans. Disons plutôt qu’il reprend quelques théories anciennes de management qui placent la responsabilité, la motivation, l’autonomie, le travail collaboratif au centre de toute organisation opérationnelle. Dans les années 1950, Douglas McGregor*, professeur à la Sloan School of Management du MIT, nous parlait déjà de l’intérêt d’associer les individus au résultat de leur travail afin qu’ils deviennent des collaborateurs et des contributeurs pour le plus grand bénéfice des entreprises. En 1993, Tom Peters (qui avait déjà signé un best-seller en 1983, « le Prix de l’Excellence » publie, comme si c’était un concept nouveau, « l’entreprise libérée ».

L’entreprise libérée s’oppose, on l’imagine, à « l’entreprise enchainée », structure totalement contrainte, enfermée, sombre et poussiéreuse où les collaborateurs ne sont que des employés sans projet, sans espoir, désincarnés, aliénés, écrasés par la hiérarchie, méprisés, martyrisés peut-être, sans droit d’émettre des idées et de s’exprimer. Personne ne rêve de travailler dans ces prisons. Là-encore, le contradicteur du concept vertueux est pris au piège de vouloir le mal, tant l’entreprise libérée représente l’idéal du bien. Alors, vive l’entreprise libérée et foin des controverses.

Au-delà des intentions des prédicateurs qui nous vendent le concept de management qui rend heureux, l’expression entreprise libérée est malheureuse et il est étonnant que ses zélateurs ne s’en soient pas rendu compte à moins qu’ils confondent le rôle de chef d’entreprise et celui de gourou. A force de vivre dans des sociétés sans Dieu ni Marx, il est tentant, pour certains, de profiter du vide pour s’essayer au rôle de démiurge qui vous guiderait sur la voie du bien et du bonheur. Là-encore, l’entreprise est-il un lieu de profession de foi ?

Car prétendre l’Entreprise libérée et le répéter comme un mantra, c’est inévitablement induire qu’aller au travail, rejoindre chaque matin l’entreprise qui vous emploie, est un moyen de se libérer de ses chaînes. La responsabilité sociétale de l’entreprise irait, alors, jusqu’à libérer l’homme de sa condition. Avec l’entreprise libérée, nul doute que Sisyphe roulerait sa pierre dans le sens de la pente et retrouverait ainsi celui de sa vie.

Après la planète, c’est l’homme que l’entreprise voudrait sauver. La prétention est naïve, voire ridicule, pour celui qui y croit. C’est absurde et c’est une imposture, sauf pour quelques formateurs auto-proclamés de management ou psychologie cognitive et positive qui trouvent avec ce concept, l’occasion de mettre du beurre dans leurs épinards. Certains vont même jusqu’à promettre le bonheur, grâce à la bienveillance, à la coopération, au travail en équipe et à la libre parole. Ils parlent d’entreprise à taille humaine, de faire grandir, d’empathie, d’éthique, de morale, de vertu, de considération et citent les exemples de petites et de grandes structures qui réussissent en appliquant les méthodes qu’ils leur ont vendues. Comme si les chefs d’entreprise ne savaient pas, depuis des lustres, que martyriser les collaborateurs et les priver de sens et d’autonomie nuisaient à la valeur ajoutée et que l’effort et le travail à plusieurs, pour peu qu’il soit motivé en augmente la résonance et donc l’efficacité. Si, à la fin d’un concert, un seul spectateur se lève pour applaudir, il y a peu de chance que l’orchestre revienne, s’ils sont nombreux alors il reviendra. Responsabilisés et motivés, les spectateurs trouvent d’eux-mêmes la cadence de leur battement de mains. Quand l’objectif est clair, on lui trouve un sens et les moyens pour l’atteindre.

L’entreprise libérée, c’est aussi l’entreprise aplatie. Haro sur la hiérarchie, et vivent les réunions dans les salles de jeux, autour de bacs à sable et d’aquariums où chacun, libéré de son statut, est invité à s’exprimer librement. Décidons ensemble, collégialement et démocratiquement. Est-ce bien sérieux quand on sait que l’entreprise est un carrefour d’intérêts contradictoires et que le rôle du chef est de prendre des décisions sur les questions controversées ? La hiérarchie a plusieurs vertus : celle d’administrer et d’animer, celle de décider et, aussi, celle d’inciter les employés à en gravir les échelons. C’est un formidable moyen de motivation, de reconnaissance et de respect. Évidemment, trop de hiérarchie nuit à la fluidité et fait courber le dos de ceux qui en sont victimes, mais tuer la hiérarchie, c’est tuer la compétence, l’expertise, la reconnaissance et l’outil de légitimation la décision. Ce n’est pas la hiérarchie qu’il faut tuer, ce sont les petits chefs.

Qu’on le veuille ou non, utiliser la locution entreprise libérée mène inévitablement à l’idée que le travail rendrait libre, ce qui est détestable et faux, sinon pour quelque leader funeste et de triste mémoire pour lequel les idéaux égalitaristes et la rééducation par le travail ont justifié toutes les atrocités.  Dans le cas de l’entreprise et de son objectif de rentabilité, c’est parfaitement inepte. Peut-être que le travail rend libre quand il est choisi, mais qui pourrait prétendre que les employés des entreprises ont choisi leur travail ? Il convient d’être modeste en ce domaine et accepter que pour l’immense majorité des individus, le travail est d’abord une contrainte économique.

Une fois que le problème du nom du concept a été évacué, que reste-t-il de l’entreprise libérée ? Qu’il vaut mieux travailler dans de bonnes conditions, que dans de mauvaises, qu’il vaut mieux travailler avec les autres, plutôt que contre eux, qu’une bonne idée nécessite d’être partagée pour être enrichie, qu’il faut toujours s’entourer de gens plus intelligents que soi, qu’il faut être à l’écoute et respectueux, que des salariés responsabilisés et responsables sont plus performants que ceux qui ne le sont pas, que l’autonomie est un formidable atout de motivation pour celui qui sait s’en servir et à l’intelligence de ne pas en abuser. Tout cela n’est qu’évidence et, depuis un siècle et l’école des relations humaines et de nombreux théoriciens du management, d’Elton Mayo à Crozier en passant par Peter Drucker, en ont déjà parlé. Leur enseignement est plus sérieux que ceux des gourous qui prétendent rendre heureux.

Pourquoi ne parle-t-on plus que de RSE et d’entreprise libérée, y compris dans toutes les business schools dont la mission est d’enseigner à créer de la richesse et de l’argent ? Parce qu’il s’agit de trouver du sens, de retrouver du sacré au moment ou Dieu, l’amour, Marx et d’autres ne font plus leur office. Nous vivons un formidable déclin de la morale (qui est remplacée par le droit), un déclin des valeurs du sacré (pour lesquelles nos ancêtres se sont sacrifiés). Dieu, la patrie et tous les ismes, autant de croyances pour lesquelles on engageait jusqu’à sa propre vie. Il ne reste plus, peut-être, que la famille comme valeur du sacré et l’on sent bien que les évolutions sociétales vont peu à peu dans le sens de son effritement.

L’entreprise ne peut pas se substituer à cette perte de sens, le faire croire est une faute. Elle ne sauve pas la planète, ni ne libère l’homme. Son objectif n’est pas moral ni immoral, il est amoral. Il est de générer de la richesse qui, une fois partagée, permettra aux individus de satisfaire leurs besoins. Qu’un chef d’entreprise s’occupe de ses salariés et fasse en sorte que le travail soit le moins pénible et le plus sensé possible, est la moindre des choses s’il prétend être un bon manager. Et un bon manager fait gagner son entreprise.

Tous les contextes sociologiques, économiques, écologiques, technologiques sont aujourd’hui bouleversés. Réchauffement climatique, globalisation, vieillissement de la population, réseaux sociaux, robots et intelligence artificielle obligent au fatalisme. Il faudra vivre avec cela et s’adapter. Convient-il, pour autant, d’être pessimiste ? Évidemment, non ! Nous avons le devoir de l’optimisme et l’opportunité, peut-être, de construire un nouveau monde et une autre civilisation pour peu que nous soyons ambitieux. Nous en avons la responsabilité et le devoir. C’est cela qui doit nous rendre libre et heureux.

 

Christian GUELLERIN

 

 

 

 

  • Douglas Mc Gregor, The Human Side of Entreprise, Mac Graw Hill – 1960
  • Bernard Stiegler, sur l’Économie de la contribution, https://medium.com/@julienlenet/economie-de-la-contribution-entretien-avec-bernard-stiegler-abbadaba43b
  • Thomas Peters, Robert Waterman, Le Prix de l’Excellence. Les secrets des meilleures entreprises, InterÉditions (1983)
  • Tom Peters, L’entreprise libérée. Liberation management, Dunod, 1993
  • Albert Camus, Le mythe de Sisyphe, 1942

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_des_relations_humaines

 

 

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