Hackathon FDJ

Métiers Interactivité
Programmes Cycle bachelor

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Du 1er au 2  Février nous nous sommes rendus Auriane Pouzin,  Maxime Thureau et Sophie Le Gallo à Paris à la WebSchool Factory dans le cadre d’un hackathon avec la FDJ. Nous étions un groupe d’environ 15 personnes de l’École de Design de Nantes Atlantique venant de filières différentes de deuxième et troisième année ( Interaction Design, Game Design, Motion Design). L’intérêt de faire ce concours était surtout de tester nos compétences et de rencontrer les différentes écoles.

Nous sommes arrivés le matin du 1er Février sur les lieux malgré le fait que le hackathon ait commencé la veille. Nous avons été accueilli par la WebSchool Factory et nous avons été séparés en plusieurs équipes. Au total il y avait une quinzaine de groupes soit à peu près un étudiant de l’école de design par équipe. Nous étions mélangé avec des étudiants de la WebSchool (Marketing, UX/UI design), des étudiants de l’HETIC de Paris et de Central Paris. Nous avons été très bien accueillis au sein de notre équipe. Ces dernières nous ont de suite expliqué le contexte et les problèmes de la FDJ et ainsi nous avons pu rattrapper le retard de la veille. Nous avions 24H pour présenter un concept durant l’après midi du 2 février.

La problématique du Hackathon était :

Comment connaître l’identité des utilisateurs anonymes de la FDJ.

 

L’après midi, nous avons approfondi la problématique. Des intervenants venaient aider chaque équipe. Vers 19h chaque groupe devait passer devant un jury pour valider le concept et par la suite l’approfondir durant la nuit blanche. Le lendemain matin, les équipes devaient tester leur pitch devant un coach. Ensuite est venu le grand moment tant attendu, le pitch devant le jury FDJ.

 

Nous avons proposé nos différents concepts comme :

  • Notre projet reposait sur la problématique suivante : Par quels moyens la FDJ peut-elle proposer une plus value à ses consommateurs anonymes pour les amener à créer un compte utilisateur ? Notre concept tenait à engager l’utilisateur à jouer et lui donner l’idée qu’il n’était pas perdant. Il suffisait d’acheter un ticket le scanner et la monnaie dépensée pour de vrai permettait au joueur de lui faire gagner des crédits sur des jeux dont la plateforme serait partenaire à la FDJ. – Sophie Le Gallo

 

  • Pour inciter les consommateurs anonymes de la FDJ à se créer un compte utilisateur, nous avons décidé de fractionner le processus d’inscription en récompensant l’utilisateur. En effet l’inscription est très longue et pose des questions indiscrètes comme le numéro, la pièce d’identité, nom, prénom, email et justificatif de domicile. Notre concept consiste à ce que le buraliste utilise une tablette pour scanner la pièce d’identité du client et pour demander son numéro de téléphone. En retour le client obtenait un ticket gratuit. De plus le buraliste lui disait qu’il pouvait continuer son inscription sur l’application et obtenir une pochette cadeaux en retour. Ainsi le client s’inscrivait sur son téléphone et choisissait sa pochette cadeaux personnalisée. Le client en indiquant le lieu de réception et en réceptionnant la pochette valider le justificatif de domicile. – Auriane Pouzin

 

  • Notre projet était de redéfinir la manière dont les personnes jouaient. Notre service permettait à un groupe de personnes d’utiliser une application de cagnotte en ligne pour participer au loto de la FDJ. En passant par une application tierce qui possède déjà un grand nombre des informations, nous n’avions besoin de demander plus que la pièce d’identité pour que la FDJ recueille toutes les informations qu’elle recherche. Nous avons eu du mal à nous mettre dans le sujet car nous trouvions la problématique très peu éthique dans mon groupe. Nous pensions que le but était d’innover dans la proposition de la FDJ pourtant les projets retenus n’étaient que des idéalisations de la vraie vie et du marketing pur et dur. – Maxime Thureau

 

Après 30 minutes de délibérations, les jury ont récompensé les gagnants et nous sommes repartis aussitôt vers Nantes.

Nous avons retenu différents points durant ce hackathon. Le premier c’est que la nuit blanche n’était pas utile, notre concept pouvait être fait l’après midi si les intervenants ne nous remettaient pas toujours en question. Nous avons l’impression qu’ils voulaient nous faire perdre du temps. Le second point qui a été unanime, c’est que nous étions dans une très bonne formation de design interactif en comparaison avec les différentes écoles. Enfin la troisième, c’est que nous avons vu qu’il était très important de savoir bien vendre son produit, de savoir bien pitcher même si le concept ne tenait pas la route.

 

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